Pour bien vivre ensemble

En limitant tout comportement susceptible de causer une gêne excessive aux autres occupants de l’immeuble et du voisinage, il est facile de réduire les troubles.

Quelques règles sont à respecter :

  • Le bruit des autres est toujours plus dérangeant que le nôtre ! Bricolage, musique, télévision, éclats de voix, essais de mobylettes : autant de manifestations sonores qui lorsqu’elles sont excessives, deviennent gênantes.
  • Ne pas laisser traîner de déchets et d’objets encombrants, veiller à conserver un environnement et un cadre de vie agréable, c’est aussi le gage de bonnes relations de voisinage.
  • La présence d’un animal domestique est tolérée dans les logements. A l’extérieur, il doit néanmoins être toujours tenu en laisse ou sous surveillance directe.

Le bruit …

Une source de nuisance à la qualité de vie

  • Ni après 22h, ni avant …
  • Pour en finir définitivement avec des idées fausses, il faut rappeler que les bruits de voisinage dus à la diffusion de musique, aux appareils ménagers, à une fête familiale… ne sont tolérés ni le jour ni la nuit. Même avant 22h, personne n’a le droit de faire du bruit de façon excessive.

Des horaires définis par arrêté préfectoral pour le bricolage, le jardinage

Les travaux de bricolage et de jardinage utilisant des appareils sonores, tondeuse, perceuse, tronçonneuse, sont soumis à des horaires définis par arrêté préfectoral, rappelés ci-dessous.

  • Jours ouvrables : de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 19 h 30
  • Samedi : de 9 h à 12 h et de 15 h à 19 h
  • Dimanche et jours fériés : de 10 h à 12 h

Qu’entend-on par «troubles de voisinage» ?

Ils peuvent avoir des origines diverses.

Nombreuses sont les nuisances qui peuvent être à l’origine de conflits entre voisins.

Comment réagir en cas de litige avec ses voisins ? 

  • En parler avec eux.
  • En cas de trouble anormal, le premier réflexe doit être d’instaurer le dialogue avec son voisin. Ne pas avoir peur de l’autre, oser lui parler : voilà bien souvent la clé du dénouement d’une crise. Dans la plupart des cas, la discussion permet de trouver un terrain d’entente et la solution au problème.

Que faire si le dialogue ne permet pas de mettre un terme au litige ?

Un premier  réflexe : contacter HABITELEM.

Si vous ne parvenez pas à trouver un terrain d’entente, vous pouvez contacter HABITELEM. Votre organisme interviendra auprès du locataire et tentera à son tour une médiation en vue de faire cesser les troubles.

Si nécessaire, vous pourrez aussi porter plainte au commissariat.

En dernier recours, dans le cas de troubles graves ou de non-coopération caractérisée du locataire à l’origine des nuisances, HABITELEM pourra avec le concours des locataires saisir le Tribunal d’Instance et engager une procédure.